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Par les chemins de l'espace
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Résumé
Autour des années 70, Goscinny et Charlier, alors capitaines du journal Pilote en pleine gloire, lancèrent un recueil trimestriel au format de poche présentant un choix d'histoires courtes des stars du journal. C'est ainsi qu'on retrouva dans le Super Pocket Pilote Astérix, Blueberry, Lucky Luke, Philémon, Achille Talon et bien d'autres. Valérian, qui débutait une brillante carrière d'agent spatio-temporel, atterrit dans le Super Pocket avant même la sortie de son premier album. C'est ainsi que ces sept récits courts sont venus s'intercaler entre la Cité des eaux mouvantes et le Pays sans étoiles. Ces aventures ont constitué pour Mézières et Christin une espèce de laboratoire d'idées, où ils ont créé des personnages, une faune, une flore, et jonglé dans l'espace-temps avec cet humour qu'on retrouvera tout au long de la grande saga de Valérian.
## Biographie de l'auteur
Pierre Christin est né en 1938 dans la banlieue parisienne. Enfant, il est passionné par les numéros de ?Détective' et les couvertures illustrées de ?Radar'. Après avoir modestement commencé ses études dans un cours complémentaire, il étudie à la Sorbonne puis à Sciences po Paris. Dans les années 1960, entre ses activités de pianiste de jazz et ses premiers travaux de journalisme, de traduction et d'écriture, il part à la découverte de l'Ouest américain. Là-bas, il s'enthousiasme aussi bien pour la vie dans les ranchs et les autoroutes urbaines que pour la science-fiction, le polar et la musique noire, qui est alors à son apogée. En 1967, il signe, avec Jean-Claude Mézières, la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. Traduite en une vingtaine de langues, Valérian fut rapidement considérée comme une série d'avant-garde et a inspiré de nombreux auteurs et des réalisateurs dont Georges Lucas et, bien entendu, Luc Besson qui a réalisé une adaptation au cinéma en juillet 2017 : "Valérian et la Cité des mille planètes". En 1968, il est nommé à l'université de Bordeaux où il crée l'IUT de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-1980, à ?Pilote', il écrit pour Jacques Tardi, François Boucq, Jean Vern et bien d'autres ? une soixantaine d'albums dans lesquels il s'essaie à tous les genres. Il réserve cependant son versant optimiste ? voire utopiste ? à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans ce qui est encore à l'époque le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme "Les Phalanges de l'ordre Noir" (Dargaud, 1979) ou "Partie de chasse" (Dargaud, 1983). Avec Annie Goetzinger, il exprime une tout autre sensibilité dans des portraits de femmes, des intrigues intimistes, à l'image de "La Demoiselle de la Légion d'honneur" (Dargaud, 1980) ou de "Paquebot" (Dargaud, 1999). Grand voyageur, il fait un premier tour du globe par l'hémisphère Nord en 1992. Un périple qu'il raconte dans "L'Homme qui fait le tour du Monde" (Dargaud, 1994), mis en images par Max Cabanes et Philippe Aymond. Il renouvelle l'expérience en 1999, en passant cette fois par l'hémisphère Sud. Mais, souvent, ses balades ne le conduisent pas plus loin que Paris : tour de la ville en suivant les rails abandonnés de la petite ceinture ("La Voyageuse de petite ceinture" [Dargaud, 1985], avec Annie Goetzinger), ou de la petite couronne, en vélo ("La Bonne Vie" [tome 5 des "Correspondances", Dargaud, 1999], avec Max Cabanes). Sans jamais oublier la bande dessinée, Christin s'essaie à d'autres formes d'écriture. Dans ses romans, il évoque aussi bien l'aventure citadine ("ZAC" et "Rendez-vous en ville") que les plongées au fond du terroir français ("L'Or du zinc. Avec la collection "Les Correspondances de Pierre Christin" (Dargaud, 1997-2002), il explore d'autres rapports entre texte et dessin. Pour ces albums, il travaille, entre autres, avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Une intégrale paraît en 2009 (Dargaud). En 2006, il signe avec le talentueux André Juillard le premier volume de la saga "Léna" (Dargaud) dont le troisième tome sort 2020. En 2019, sort le deuxième tome du hors-série "L'Avenir est avancé", dans lequel Mézières et Christin revisitent en compagnie de Valérian et Laureline certains épisodes mythiques de la plus célèbre des séries de SF française. La boucle est bouclée, Mézières et son complice de toujours sont en route pour de nouvelles aventures... Plus récemment il publie une biographie d'Orwell (Dargaud, 2019) en compagnie de Sébastien Verdier et avec la participation d'auteurs de renom tels que André Juillard, Manu Larcenet, Olivier Balez, Blutch, Juanjo Guarnido et Enki Bilal. Il remporte le prix Goscinny 2019 décerné par le festival international de la bande dessinée d'Angoulême pour son album autobiographique "Est/Ouest" (Dupuis, 2018) mis en images par Philippe Aymond, ainsi que pour l'ensemble de son oeuvre. En 2022 il replonge dans l'aventure Valérian en écrivant lui-même un album de "Valérian « vu par »", dessiné par Virginie Augustin, autour d'une réflexion pleine d'humour sur la création... Considérant que pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités...Jean-Claude Mézières est né en 1938 à Paris. Il grandit à Saint-Mandé, une ville de banlieue située à l'est de la capitale. En 1944, alors qu'il s'est réfugié avec ses parents dans la cave d'un immeuble afin d'échapper aux bombardements allemands, il fait la connaissance d'un enfant de son âge nommé Pierre Christin. Une amitié pour la vie est née. Les deux garçons ne se contenteront pas de jouer ensemble dans le bois de Vincennes. Ils se découvriront bientôt une passion commune pour la science-fiction et les « illustrés », comme on appelle encore les bandes dessinées. Jean-Claude dévore l'hebdomadaire « O.K », les aventures d'Arys Buck dessinées par Albert Uderzo et « Le Lotus bleu », l'album de Tintin que lui a offert sa marraine à l'occasion de ses dix ans. De Tintin à Spirou. Lecteur régulier de l'hebdomadaire « Tintin », il le délaisse cependant pour le remplacer par « Spirou », dans lequel flotte un parfum de liberté qui contraste avec l'esprit de sérieux de son concurrent. Il est fasciné par « Les Chapeaux noirs », une aventure de Spirou et Fantasio en forme de western fantaisiste signée par André Franquin. Les histoires de cow-boys et les plaines d'Amérique nourrissent les rêves du jeune Jean-Claude depuis qu'il a vu, dans un cinéma de province, un film du Lone Ranger, le justicier masqué. Rien d'étonnant s'il écrit et dessine, à l'âge de 15 ans, un western de 16 planches intitulé « La Grande Poursuite », hommage aussi enthousiaste que juvénile au graphisme de Franquin et aux « Chapeaux noirs ». Il en enverra même un exemplaire à Hergé, lequel ne prendra pas la peine de le publier, au grand regret du jeune Jean-Claude qui devra se contenter d'une lettre signée par le créateur de Tintin... Ses premiers pas dans la bande dessinée. Plus motivé par le dessin que par l'enseignement scolaire classique, Jean-Claude Mézières intègre en 1954 l'école des Arts appliqués à l'industrie et au commerce, surnommée « Les Arts'a ». Il est inscrit dans la section « Tissus et papiers peints ». Il devient copain avec les deux seuls élèves qui s'intéressent à ce que l'on n'appelle pas encore le « 9 art » : Patrick « Pat » Mallet et un certain Jean Giraud, avec lequel il sèche des cours trop souvent ennuyeux pour se réfugier dans les salles de cinéma des grands boulevards parisiens. En octobre 1955, il publie sa première bande dessinée. Un western, forcément... L'histoire, intitulée « Bill le shériff », paraît dans l'hebdomadaire « Coeurs vaillants » édité par le groupe Fleurus. En 1957, il s'offre un séjour à Bruxelles avec Pat Mallet pour rencontrer son idole, Andr…
## Biographie de l'auteur
Pierre Christin est né en 1938 dans la banlieue parisienne. Enfant, il est passionné par les numéros de ?Détective' et les couvertures illustrées de ?Radar'. Après avoir modestement commencé ses études dans un cours complémentaire, il étudie à la Sorbonne puis à Sciences po Paris. Dans les années 1960, entre ses activités de pianiste de jazz et ses premiers travaux de journalisme, de traduction et d'écriture, il part à la découverte de l'Ouest américain. Là-bas, il s'enthousiasme aussi bien pour la vie dans les ranchs et les autoroutes urbaines que pour la science-fiction, le polar et la musique noire, qui est alors à son apogée. En 1967, il signe, avec Jean-Claude Mézières, la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. Traduite en une vingtaine de langues, Valérian fut rapidement considérée comme une série d'avant-garde et a inspiré de nombreux auteurs et des réalisateurs dont Georges Lucas et, bien entendu, Luc Besson qui a réalisé une adaptation au cinéma en juillet 2017 : "Valérian et la Cité des mille planètes". En 1968, il est nommé à l'université de Bordeaux où il crée l'IUT de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-1980, à ?Pilote', il écrit pour Jacques Tardi, François Boucq, Jean Vern et bien d'autres ? une soixantaine d'albums dans lesquels il s'essaie à tous les genres. Il réserve cependant son versant optimiste ? voire utopiste ? à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans ce qui est encore à l'époque le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme "Les Phalanges de l'ordre Noir" (Dargaud, 1979) ou "Partie de chasse" (Dargaud, 1983). Avec Annie Goetzinger, il exprime une tout autre sensibilité dans des portraits de femmes, des intrigues intimistes, à l'image de "La Demoiselle de la Légion d'honneur" (Dargaud, 1980) ou de "Paquebot" (Dargaud, 1999). Grand voyageur, il fait un premier tour du globe par l'hémisphère Nord en 1992. Un périple qu'il raconte dans "L'Homme qui fait le tour du Monde" (Dargaud, 1994), mis en images par Max Cabanes et Philippe Aymond. Il renouvelle l'expérience en 1999, en passant cette fois par l'hémisphère Sud. Mais, souvent, ses balades ne le conduisent pas plus loin que Paris : tour de la ville en suivant les rails abandonnés de la petite ceinture ("La Voyageuse de petite ceinture" [Dargaud, 1985], avec Annie Goetzinger), ou de la petite couronne, en vélo ("La Bonne Vie" [tome 5 des "Correspondances", Dargaud, 1999], avec Max Cabanes). Sans jamais oublier la bande dessinée, Christin s'essaie à d'autres formes d'écriture. Dans ses romans, il évoque aussi bien l'aventure citadine ("ZAC" et "Rendez-vous en ville") que les plongées au fond du terroir français ("L'Or du zinc. Avec la collection "Les Correspondances de Pierre Christin" (Dargaud, 1997-2002), il explore d'autres rapports entre texte et dessin. Pour ces albums, il travaille, entre autres, avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Une intégrale paraît en 2009 (Dargaud). En 2006, il signe avec le talentueux André Juillard le premier volume de la saga "Léna" (Dargaud) dont le troisième tome sort 2020. En 2019, sort le deuxième tome du hors-série "L'Avenir est avancé", dans lequel Mézières et Christin revisitent en compagnie de Valérian et Laureline certains épisodes mythiques de la plus célèbre des séries de SF française. La boucle est bouclée, Mézières et son complice de toujours sont en route pour de nouvelles aventures... Plus récemment il publie une biographie d'Orwell (Dargaud, 2019) en compagnie de Sébastien Verdier et avec la participation d'auteurs de renom tels que André Juillard, Manu Larcenet, Olivier Balez, Blutch, Juanjo Guarnido et Enki Bilal. Il remporte le prix Goscinny 2019 décerné par le festival international de la bande dessinée d'Angoulême pour son album autobiographique "Est/Ouest" (Dupuis, 2018) mis en images par Philippe Aymond, ainsi que pour l'ensemble de son oeuvre. En 2022 il replonge dans l'aventure Valérian en écrivant lui-même un album de "Valérian « vu par »", dessiné par Virginie Augustin, autour d'une réflexion pleine d'humour sur la création... Considérant que pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités...Jean-Claude Mézières est né en 1938 à Paris. Il grandit à Saint-Mandé, une ville de banlieue située à l'est de la capitale. En 1944, alors qu'il s'est réfugié avec ses parents dans la cave d'un immeuble afin d'échapper aux bombardements allemands, il fait la connaissance d'un enfant de son âge nommé Pierre Christin. Une amitié pour la vie est née. Les deux garçons ne se contenteront pas de jouer ensemble dans le bois de Vincennes. Ils se découvriront bientôt une passion commune pour la science-fiction et les « illustrés », comme on appelle encore les bandes dessinées. Jean-Claude dévore l'hebdomadaire « O.K », les aventures d'Arys Buck dessinées par Albert Uderzo et « Le Lotus bleu », l'album de Tintin que lui a offert sa marraine à l'occasion de ses dix ans. De Tintin à Spirou. Lecteur régulier de l'hebdomadaire « Tintin », il le délaisse cependant pour le remplacer par « Spirou », dans lequel flotte un parfum de liberté qui contraste avec l'esprit de sérieux de son concurrent. Il est fasciné par « Les Chapeaux noirs », une aventure de Spirou et Fantasio en forme de western fantaisiste signée par André Franquin. Les histoires de cow-boys et les plaines d'Amérique nourrissent les rêves du jeune Jean-Claude depuis qu'il a vu, dans un cinéma de province, un film du Lone Ranger, le justicier masqué. Rien d'étonnant s'il écrit et dessine, à l'âge de 15 ans, un western de 16 planches intitulé « La Grande Poursuite », hommage aussi enthousiaste que juvénile au graphisme de Franquin et aux « Chapeaux noirs ». Il en enverra même un exemplaire à Hergé, lequel ne prendra pas la peine de le publier, au grand regret du jeune Jean-Claude qui devra se contenter d'une lettre signée par le créateur de Tintin... Ses premiers pas dans la bande dessinée. Plus motivé par le dessin que par l'enseignement scolaire classique, Jean-Claude Mézières intègre en 1954 l'école des Arts appliqués à l'industrie et au commerce, surnommée « Les Arts'a ». Il est inscrit dans la section « Tissus et papiers peints ». Il devient copain avec les deux seuls élèves qui s'intéressent à ce que l'on n'appelle pas encore le « 9 art » : Patrick « Pat » Mallet et un certain Jean Giraud, avec lequel il sèche des cours trop souvent ennuyeux pour se réfugier dans les salles de cinéma des grands boulevards parisiens. En octobre 1955, il publie sa première bande dessinée. Un western, forcément... L'histoire, intitulée « Bill le shériff », paraît dans l'hebdomadaire « Coeurs vaillants » édité par le groupe Fleurus. En 1957, il s'offre un séjour à Bruxelles avec Pat Mallet pour rencontrer son idole, Andr…
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Genres
Questions fréquentes
Qui a écrit « Par les chemins de l'espace » ?
« Par les chemins de l'espace » a été écrit par Jean-Claude Mézières.
Quand « Par les chemins de l'espace » est-il paru ?
« Par les chemins de l'espace » a été publié le 03/07/2017.
Combien de pages fait « Par les chemins de l'espace » ?
« Par les chemins de l'espace » compte 128 pages.
Qui est l'éditeur de « Par les chemins de l'espace » ?
« Par les chemins de l'espace » est publié par Dargaud.
À quel genre appartient « Par les chemins de l'espace » ?
« Par les chemins de l'espace » appartient aux genres : Biographie, Bande dessinée, Roman graphique.
Quel est l'ISBN de « Par les chemins de l'espace » ?
L'ISBN-13 de « Par les chemins de l'espace » est 9782205077186.