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Colorado story Opération l'été BD 2020
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Résumé
Les soldats unionistes n'ont pas la vie facile : en guerre contre les Confédérés, ils se font harceler sur leurs arrières par une bande de mercenaires aux ordres du capitaine Miller, un esclavagiste notoire, prêt à tout pour empêcher la victoire du Nord abolitionniste. Rapides, silencieux, efficaces, ces mercenaires n'ont qu'un point faible : il faut les payer. Soucieux de mettre au plus vite un terme aux agissements de cette canaille et de sa bande, l'état-major décide d'envoyer deux hommes pour les infiltrer et découvrir la source de leur financement. C'est surtout de trouver l'endroit où ils se cachent. Une mission à hauts risques, tout à fait dans les cordes de Blutch et de Chesterfield, déclarés volontaires pour jouer les agents doubles. Basée sur des faits historiques avérés, cette aventure des "Tuniques Bleues" s'inspire d'un épisode peu connu de la guerre de Sécession et quitte momentanément la ligne de front pour les forêts du Colorado. Espionnage et humour font bon ménage dans ce nouvel opus d'une série qui conserve toute sa fraîcheur et tout son piquant.
## Quatrième de couverture
Blutch et Chesterfield infiltrés dans un groupuscule esclavagiste.
## Biographie de l'auteur
"Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né le 14 mai 1936 à Tamines, c'est à l'âge de 16 ans que Lambil est engagé aux Éditions Dupuis... comme lettreur, après avoir suivi un an d'études à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. Grâce au frère de Joseph Gillain, Henri, qui habite à Tamines, il fait la connaissance de l'auteur talentueux de "Valhardi" et "Jerry Spring". Lambil se rappelle très bien d'une anecdote qui fut le déclic de sa vocation : "Tiens, m'avait dit Jijé, dessine mes lunettes. Ce que j'ai fait ! En regardant le résultat, il a souri et a remarqué : ça, ce sont des lunettes, ce ne sont pas mes lunettes !" Belle leçon d'observation. L'adolescent apprend le métier sur le tas au bureau de dessin des Éditions Dupuis en effectuant de la mise en pages, des modifications aux bandes dessinées remontées pour la collection "Gag de Poche", des petites animations ou des illustrations pour les magazines de la maison, tels que LES BONNES SOIRÉES. Avec l'assistance de Henri Gillain pour le scénario de son premier récit, il devient enfin collaborateur régulier au journal de SPIROU, en 1959, avec les aventures d'un jeune garçon et de son kangourou, "Sandy et Hoppy". Sans jamais visiter l'Australie mais en se montrant d'une authenticité de plus en plus affirmée grâce à la documentation rassemblée, il en réalisera vingt-cinq grands épisodes. En parallèle, il dessine quelques "Oncle Paul" et s'amuse parfois à composer des parodies de son univers particulier avec les fantaisies animalières du kangourou "Hobby" et de son ami Koala. En 1972, après le décès du dessinateur Louis Salvérius (Salvé), il reprend avec succès "Les Tuniques Bleues", une série lancée en 1968 par celui-ci et le jeune scénariste Raoul Cauvin. Il se trouve ainsi en charge de la destinée graphique des deux truculents héros, Blutch et Chesterfield, chevauchant dans un milieu dont il ignore presque tout ! Que cela ne tienne : Lambil va se documenter et montrer une ténacité extrême pour réussir la gageure proposée. La mort dans l'âme, il sera bientôt obligé d'abandonner Sandy devant le succès croissant de sa nouvelle série. Dans le cadre de la rubrique "Carte Blanche" de SPIROU, Lambil et Cauvin esquissent en 1973 un personnage parodique et quasiment autobiographique : "Pauvre Lampil". Le succès les contraint à en faire un début de série, qui dépeint la vie quotidienne (et les avatars) d'un dessinateur de bande dessinée et de son entourage. Nombre d'anecdotes y sont plus qu'authentiques ! "Au fil des années, confie Lambil, c'est devenu une sorte de bêtisier de tous les malheurs qui arrivent aux auteurs de chez Dupuis." Le malchanceux Lampil disparaîtra toutefois en 1995, après sept albums, étouffé par la demande croissante de nouveaux épisodes des "Tuniques Bleues" et leur immense succès : plus de quinze millions d'exemplaires vendus chez Dupuis! Quasiment e…
## Quatrième de couverture
Blutch et Chesterfield infiltrés dans un groupuscule esclavagiste.
## Biographie de l'auteur
"Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né le 14 mai 1936 à Tamines, c'est à l'âge de 16 ans que Lambil est engagé aux Éditions Dupuis... comme lettreur, après avoir suivi un an d'études à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. Grâce au frère de Joseph Gillain, Henri, qui habite à Tamines, il fait la connaissance de l'auteur talentueux de "Valhardi" et "Jerry Spring". Lambil se rappelle très bien d'une anecdote qui fut le déclic de sa vocation : "Tiens, m'avait dit Jijé, dessine mes lunettes. Ce que j'ai fait ! En regardant le résultat, il a souri et a remarqué : ça, ce sont des lunettes, ce ne sont pas mes lunettes !" Belle leçon d'observation. L'adolescent apprend le métier sur le tas au bureau de dessin des Éditions Dupuis en effectuant de la mise en pages, des modifications aux bandes dessinées remontées pour la collection "Gag de Poche", des petites animations ou des illustrations pour les magazines de la maison, tels que LES BONNES SOIRÉES. Avec l'assistance de Henri Gillain pour le scénario de son premier récit, il devient enfin collaborateur régulier au journal de SPIROU, en 1959, avec les aventures d'un jeune garçon et de son kangourou, "Sandy et Hoppy". Sans jamais visiter l'Australie mais en se montrant d'une authenticité de plus en plus affirmée grâce à la documentation rassemblée, il en réalisera vingt-cinq grands épisodes. En parallèle, il dessine quelques "Oncle Paul" et s'amuse parfois à composer des parodies de son univers particulier avec les fantaisies animalières du kangourou "Hobby" et de son ami Koala. En 1972, après le décès du dessinateur Louis Salvérius (Salvé), il reprend avec succès "Les Tuniques Bleues", une série lancée en 1968 par celui-ci et le jeune scénariste Raoul Cauvin. Il se trouve ainsi en charge de la destinée graphique des deux truculents héros, Blutch et Chesterfield, chevauchant dans un milieu dont il ignore presque tout ! Que cela ne tienne : Lambil va se documenter et montrer une ténacité extrême pour réussir la gageure proposée. La mort dans l'âme, il sera bientôt obligé d'abandonner Sandy devant le succès croissant de sa nouvelle série. Dans le cadre de la rubrique "Carte Blanche" de SPIROU, Lambil et Cauvin esquissent en 1973 un personnage parodique et quasiment autobiographique : "Pauvre Lampil". Le succès les contraint à en faire un début de série, qui dépeint la vie quotidienne (et les avatars) d'un dessinateur de bande dessinée et de son entourage. Nombre d'anecdotes y sont plus qu'authentiques ! "Au fil des années, confie Lambil, c'est devenu une sorte de bêtisier de tous les malheurs qui arrivent aux auteurs de chez Dupuis." Le malchanceux Lampil disparaîtra toutefois en 1995, après sept albums, étouffé par la demande croissante de nouveaux épisodes des "Tuniques Bleues" et leur immense succès : plus de quinze millions d'exemplaires vendus chez Dupuis! Quasiment e…
Informations
Genres
Questions fréquentes
Qui a écrit « Colorado story Opération l'été BD 2020 » ?
« Colorado story Opération l'été BD 2020 » a été écrit par Cauvin Cauvin.
Quand « Colorado story Opération l'été BD 2020 » est-il paru ?
« Colorado story Opération l'été BD 2020 » a été publié le 03/06/2020.
Combien de pages fait « Colorado story Opération l'été BD 2020 » ?
« Colorado story Opération l'été BD 2020 » compte 48 pages.
Qui est l'éditeur de « Colorado story Opération l'été BD 2020 » ?
« Colorado story Opération l'été BD 2020 » est publié par Dupuis.
À quel genre appartient « Colorado story Opération l'été BD 2020 » ?
« Colorado story Opération l'été BD 2020 » appartient aux genres : Bande dessinée, Roman graphique.
Quel est l'ISBN de « Colorado story Opération l'été BD 2020 » ?
L'ISBN-13 de « Colorado story Opération l'été BD 2020 » est 9791034751129.