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Bref séjour chez les vivants
Résumé
Bref séjour chez les vivants
## Amazon.fr
C'est peu dire qu'on attendait avec impatience le dernier roman de Marie Darrieussecq, auteur controversé, chahuté ici, salué là, vendu toujours à plusieurs milliers d'exemplaires, voltigeant d'un succès public à l'autre. Bref séjour chez les vivants, dernier roman de l'écrivain universitaire, pourrait bien sonner le glas du succès. Le texte n'est pas facile d'accès, et tomberait assez vite des mains, si l'on ne lui accordait quelque chance. Il en vaut bien la peine : la famille Johnson est ce qu'on appelle une famille dispersée, éclatée même : Éléonore, dite Nore, est encore dans la maison, auprès de sa mère ; Anne vit à Paris, Jeanne, l'aînée des trois soeurs, est à Buenos Aire, en Argentine, cependant que le père, John Johnson vit à Gibraltar. Tour à tour, les personnages sont narrateurs, tour à tour, ils livrent leurs désirs, leurs angoisses, leurs tourments, racontent leur quotidien fait d'événements anodins : une carte postale reçue, un coup de fil, un rendez-vous chez un ophtalmo, un entretien professionnel… Rien d'autre que la vie… Omniscient, l'auteur donne l'impression d'un fol amusement à entrer, à pénétrer dans la vie de ses personnages, se glissant sans cesse dans leurs réflexions, intervenant, opérant des cassures dans la phrase comme il en survient dans la pensée. Chargé de références, de clins d'œil littéraires, émaillé de réflexions en anglais et en espagnol, de formules populaires, le texte est assurément audacieux, ambitieux même. Puisse-t-il trouver ses lecteurs… --Céline Darner
## Quatrième de couverture
Soit une famille, une mère, un père, trois filles. Il y a dans cette famille un trou, un creux, une absence, un vide autour duquel tout s'est, d'un même et cruel mouvement, défait puis refait, mais mal : la mort d'un enfant qui à jamais restera un petit garçon de trois ans. L'action se déroule sur 24 heures. 24 heures de la vie de cinq âmes séparées, à l'intérieur de ces âmes, et aussi bien à l'intérieur de corps traversés de pensées, d'émotions, d'impressions, sur lesquels viennent se poser, fugaces et perçants, cruels, des mots. Flux de consciences contradictoires mais si proches, unies par un même secret, une même douleur toujours contournée, évitée et, de ce fait, de plus en plus présente, cruelle.
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C'est peu dire qu'on attendait avec impatience le dernier roman de Marie Darrieussecq, auteur controversé, chahuté ici, salué là, vendu toujours à plusieurs milliers d'exemplaires, voltigeant d'un succès public à l'autre. Bref séjour chez les vivants, dernier roman de l'écrivain universitaire, pourrait bien sonner le glas du succès. Le texte n'est pas facile d'accès, et tomberait assez vite des mains, si l'on ne lui accordait quelque chance. Il en vaut bien la peine : la famille Johnson est ce qu'on appelle une famille dispersée, éclatée même : Éléonore, dite Nore, est encore dans la maison, auprès de sa mère ; Anne vit à Paris, Jeanne, l'aînée des trois soeurs, est à Buenos Aire, en Argentine, cependant que le père, John Johnson vit à Gibraltar. Tour à tour, les personnages sont narrateurs, tour à tour, ils livrent leurs désirs, leurs angoisses, leurs tourments, racontent leur quotidien fait d'événements anodins : une carte postale reçue, un coup de fil, un rendez-vous chez un ophtalmo, un entretien professionnel… Rien d'autre que la vie… Omniscient, l'auteur donne l'impression d'un fol amusement à entrer, à pénétrer dans la vie de ses personnages, se glissant sans cesse dans leurs réflexions, intervenant, opérant des cassures dans la phrase comme il en survient dans la pensée. Chargé de références, de clins d'œil littéraires, émaillé de réflexions en anglais et en espagnol, de formules populaires, le texte est assurément audacieux, ambitieux même. Puisse-t-il trouver ses lecteurs… --Céline Darner
## Quatrième de couverture
Soit une famille, une mère, un père, trois filles. Il y a dans cette famille un trou, un creux, une absence, un vide autour duquel tout s'est, d'un même et cruel mouvement, défait puis refait, mais mal : la mort d'un enfant qui à jamais restera un petit garçon de trois ans. L'action se déroule sur 24 heures. 24 heures de la vie de cinq âmes séparées, à l'intérieur de ces âmes, et aussi bien à l'intérieur de corps traversés de pensées, d'émotions, d'impressions, sur lesquels viennent se poser, fugaces et perçants, cruels, des mots. Flux de consciences contradictoires mais si proches, unies par un même secret, une même douleur toujours contournée, évitée et, de ce fait, de plus en plus présente, cruelle.
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Questions fréquentes
Qui a écrit « Bref séjour chez les vivants » ?
« Bref séjour chez les vivants » a été écrit par Marie Darrieussecq.
Qui est l'éditeur de « Bref séjour chez les vivants » ?
« Bref séjour chez les vivants » est publié par POL.
À quel genre appartient « Bref séjour chez les vivants » ?
« Bref séjour chez les vivants » appartient au genre : Contemporain.